en_EN
Afrique du Sud
Algérie
Allemagne
Argentine
Australie
Autriche
Belgique
Brésil
Bulgarie

COFACE WEST AFRICA BURKINA FASO 
Secteur 05, 1268, avenue Kwamé N'Krumah
01 BP 3240 Ouagadougou
Tel./Fax: +226 50 33 01 13

Cell.: +226 70 28 30 68
e-mail: coface_westafrica@coface.com
Office manager: djeneba_ouedraogo@coface.com
Managing director: philippe_hoeblich@coface.com
Burkina Faso


COFACE WEST AFRICA BENIN
47-48 Quartier Guinkomey
7565 Cotonou 01

Tel./Fax: + 229 21 31 65 89
e-mail: commercial_bn@coface.com

Bénin


COFACE SERVICES WEST AFRICA CAMEROON

Imm. BICEC - 4ème étage
Avenue de Gaulle Bonanjo
BP 18342 Douala
Tel.: +237 33 42 51 53
Fax.: +237 33 42 00 96

Cameroun
Canada
Chili
Chine
Colombie


COFACE SERVICES KOREA CO LTD
Kyobo Life Insurance Bldg. 9F
1 Jongno 1-ga, Jongno-gu
Seoul 110-714
Tel.:+82 (0)2 2088 7401 
Fax.:+82 (0)2 2088 7474
e-mail: jinhak_ryu@coface.com

Corée du Sud
Costa Rica
Croatie

COFACE SICR COTE D'IVOIRE
2 Cocody Plateaux
Lot n°85 Ilot 9
18 Abidjan
Tel.:+ 225 22 41 49 68
Fax.:+ 225 22 41 48 49
Côte d'Ivoire
Danemark
Egypte
Emirats Arabes Unis
Equateur
Espagne
Estonie
Etats-Unis
France
Fédération de Russie



COFACE GABON SERVICES
Immeuble DIAMANT
2è étage
BP 1070
Libreville
Tel. : + 241 05 03 69 05
Fax : + 241 76 13 50
Email : coface_westafrica@coface.com

Gabon



COFACE GHANA

Ghana
Hollande
Hong Kong
Hongrie
Inde
Irlande
Israël
Italie
Japon
Lettonie
Lituanie
Luxembourg

COFACE SERVICES MALAYSIA SDN BHD
CP 17, Suite 1304 13th Floor,
Central Plaza, 34 Jalan Sultan Ismail
50250 Kuala Lumpur
Tel.:+60 (3)  2141 3380
Fax.:+60 (3) 2141 3381
e-mail:
enquiries@coface.com.my
Malaisie



COFACE WEST AFRICA MALI
Imm. Dramane Kouma
Av Cheick Zahed
BP E 4770 Bamako
Tel./Fax : +22 32 29 26 45

Mali
Maroc
Mexique

COFACE NORWAY
Postboks 2006 Vika
0125 Oslo

Norvège
Pologne
Portugal
Pérou
Roumanie
Royaume-Uni
République Tchèque
Serbie
Singapour
Slovaquie
Slovénie
Suisse
Suède


COFACE SICR SENEGAL

43, rue Albert Sarraut
Immeuble AGS Parchappe
BP 12454 Dakar
Tel: +221 33 823 69 92
Fax.: +221 33 842 08 87

Sénégal
Taïwan


COFACE HOLDING (THAILAND) CO LTD
622 Emporium Tower, 22th Floor
Sukhumvit 24, 
Klongtoey
10110 Bangkok
Tel.: +66 (02) 664 89 89
Fax.: +66 (02) 664 89 98
e-mail: marketing_thailand@coface.com

Thaïlande


COFACE WEST AFRICA TOGO
22, Boulevard de la Paix
Immeuble ERAD
Quartier Super TACO
BP 899 Lomé
Tel./Fax: +228 220 89 58

Togo
Turquie
Ukraine

COFACE VIETNAM SERVICES

Suite 1719, 17th floor, Gemadept Tower,
N°6, Le Thanh Ton Street, 1st District
Ho Chi Minh City
Tel: +84 8 62 556 928
Fax: +84 8 62 556 801
e-mail: coface_vietnam@coface.com 

Vietnam

Oman


Population 3,180 millions

PIB 79,974 milliards $US

Evaluation @rating
paysA3

Evaluation environnement
des affairesA4

Oman Télécharger ou imprimer cette fiche Ajouter aux favoris et partager



Principaux indicateurs économiques
 201020112012(e) 2013(p)
Croissance PIB (%)

4,2

5,2

4,9

5,0

Inflation (moyenne annuelle)

3,3

4,0

3,2

3,4

Solde budgétaire / PIB (%)

5,5

8,5

6,5

4,0

Solde courant / PIB (%)

 8,8

14,4

12,8

8,0

Dette publique / PIB (%)

5,4

5,1

5,8

6,0

 

(e) Estimations (p) Prévisions


POINTS FORTS

  • Situation stratégique
  • Economie diversifiée (pétrole, gaz, cuivre, marbre, pétrochimie, sidérurgie, tourisme, activité portuaire)
  • Evolution institutionnelle en cours
  • Stabilité politique relative par rapport à ses voisins
  • Attractivité du régime fiscal et ouverture aux investissements étrangers


POINTS FAIBLES

  • Epuisement des réserves d’hydrocarbures
  • Exposition à la volatilité des cours pétroliers
  • Chômage marqué, notamment chez les jeunes
  • Dépendance envers la main d’œuvre étrangère

APPRECIATION DU RISQUE

 

La poursuite de la diversification de l’économie continue à porter ses fruits

Grâce à des cours des hydrocarbures élevés en 2012 et à une production en hausse, le pays a poursuivi le développement de son secteur énergétique (qui compte pour la moitié du PIB). La croissance a également été tirée par les dépenses publiques et la demande interne. Cette tendance se poursuivra en 2013, avec le maintien de cours soutenus, la poursuite des investissements étatiques pour moderniser les techniques de récupération du pétrole et l’ouverture accrue des champs d’exploration aux firmes étrangères. Les recettes tirées des hydrocarbures ont largement accru les capacités d’investissement de l’Etat, certains projets étant menés de concert avec le secteur privé. En parallèle, le secteur non-pétrolier est désormais le principal moteur de la croissance. La diversification de l’économie s’opère via le développement des secteurs industriels et manufacturiers, de la construction, avec de nombreux projets d’infrastructures (portuaires, ferroviaires, etc.), et du secteur touristique. Cette croissance des investissements continuera en 2013, notamment avec la poursuite du développement de la zone économique spéciale de Duqm, qui prévoit la construction d’un port, d’un aéroport, d’une raffinerie et d’infrastructures touristiques. 


Des excédents budgétaire et commercial largement confortables

La croissance des exportations de pétrole et de gaz, corollaire de cours mondiaux élevés, a permis au pays de solidifier l’excédent de sa balance des paiements ainsi que celui des comptes de l’Etat. 
Les finances publiques restent tributaires des revenus des hydrocarbures (plus de 85% des recettes). En 2013, un confortable excédent budgétaire se maintiendra, malgré l’importance des investissements étatiques, tant pour la modernisation d’infrastructures, la construction de nouvelles usines (notamment de traitement de gaz), et la hausse des dépenses publiques (particulièrement dans le social et l’éducation, afin d’atténuer les tensions populaires, ou dans la défense). Il sera conforté par la hausse de la consommation interne et des exportations, accroissant les recettes de TVA et de droits de douane. La poursuite du plan quinquennal initié en 2011, visant au développement des exportations et infrastructures non-pétrolières, sera dynamisée par la hausse des recettes. Dans ce contexte, les niveaux de dette publique demeureront extrêmement faibles. Les deux fonds souverains du sultanat continueront à gérer de très importants actifs financiers à l’étranger, réduisant donc considérablement les conséquences d’un éventuel choc externe.
Par ailleurs, les échanges commerciaux seront solidement excédentaires. Les exportations d’hydrocarbures et pétrochimiques, mais également les ventes croissantes de produits industriels compenseront la progression des importations imputable à une forte demande de biens de consommation. Cela contrebalancera le déficit persistant des services et des transferts, et il en résultera un très substantiel excédent courant, en diminution toutefois par rapport à 2012.


Une lente évolution institutionnelle ne réduisant pas complètement les risques de tension sociale

Les réponses apportées par le sultan Qabous bin Saïd aux importantes manifestations du début 2011 ont réduit les tensions sociales. L'octroi de pouvoirs législatifs au Majlis al-Choura (Conseil consultatif) a globalement convaincu les opposants au régime. Cependant, les manifestations et les grèves (notamment des salariés de plusieurs gisements de pétrole) n’ont pas cessé en 2012. Les revendications liées à l’emploi, aux libertés individuelles et à la lutte contre la corruption sont toujours aussi vives. Il est ainsi probable que le gouvernement continue à sévir contre les opposants au régime, tout en poursuivant l’évolution du système politique vers une monarchie constitutionnelle et en promettant des emplois et des hausses de salaires aux Omanis.
Néanmoins, deux risques demeurent. Le premier est lié à l’importance du chômage, supérieur à 25%, particulièrement chez les plus jeunes. Cela pourrait susciter à nouveau une rancœur vis-à-vis du gouvernement, qui peine à réussir sa politique d’ « omanisation » de l’emploi. Le deuxième, plus latent, concerne l’avenir du régime. Le Sultan n’a pas véritablement fait l’objet d’attaques personnelles sur sa légitimité depuis les réformes de l’année 2011. Néanmoins, il demeure le seul souverain du Golfe à ne pas avoir de successeur désigné, ce qui, en raison de son âge (72 ans), fait naître des incertitudes.


Consultez les études pour chaque pays

img-haut.gif
Carte des notations pays par Coface